i nostri canti

La castillane

 

 

 

 

 

Voudrais-tu belle castillane

Avec moi passer d’heureux jours

Je ne suis qu’un pauvre gitane

Qui se donne à toi pour toujours

 

Depuis l’instant ,divine femme

Ou j’eus le bohneur de te voir

tu fis le tourment de mon âme

De t’aimer laisse moi l’espoir(bis)

 

Mais voilà le bal qui commence

Les danseurs s’écrient mazurka !

Et dans l’ombre et dans le silence

Je ne vois plus ma florida

 

Les sons joyeux de la guitare

Raniment tes pas gracieux

Joyeuse enfant de la navarre

Loin de toi je suis malheureux(bis)

 

Et parmis tes douces compagnes

Il n’y a que toi charmante fleur,

Qui fit le tourment de mon âme

Et le doux rêve de mon cœur

 

Tu te caches sous ta mantille

Tu te dérobe à ma yeux

Pour aller danser jeune fille

Loin de toi je suis malheureux(bis)

Venise dort

 

 

 

C’est julienne la patricienne

Qui vient de monter à mon bord(2)

Pour un pêcheur quel heureux sort

La perle de venise est mienne

 

refrain

Fuyons,fuyons,venise dort

Fuyons,fuyons, venise dort

La nuit est belle,venise dort

Fuis ma nacelle, fuis loin du port

Fuis ma nacelle, fuis loin du port

 

 

Pour un baiser de cette femme

j’aurais donné tout l’or d’un roi(2)

gondolier pour le prix de sa foi,

je croix j’aurais vendu mon âme

 

refrain

 

repose-toi dans ma gondole

la madone veille sur nous(2)

loin de venise et des jaloux

fuyons julia ,ma belle idole

 

refrain

Le Songe avant l'aurore

 

 

J'ai fait un doux songe agréable
Cette nuit j'ai rêvé de toi
L'amour qui m'était favorable
M'avais conduit auprès de toi


Si je pouvais t'y voir encore
Combien mon cœur serai content
C'était un songe avant l'aurore
Dieu que ce rêve était charmant


Nous étions au fond d'un bocage
Où l'amour nous avait conduit
Le vent chantait dans les feuillages
Le jour faisait place à la nuit

 

Refrain


Au gai ruisseau, le doux murmure
Aux oiseaux le gazouillement
Tout me parlait de la nature
Dieu que ce rêve était charmant .

 

Refrain


Je te serrais contre moi-même
Ton visage frôlait le mien
Ta bouche me disais je t'aime
Mon cœur sentait battre le tien.

 

 

Refrain

Ninon

 

 

 

Regarde ninon l’astre des nuits se voile

Vois saturne s’efface et palit à son tour

L’aurore est venue éteindre chaque etoile

Et blanchir d’un rayon les vieux toits d’alentour

 

Eveille-toi dans la nuit qui s’achève

L’ombre s’enfuit, voici poindre le jour

Pour mieux fêter le soleil qui se lève

Unissons-nous dans un baiser d’amour

 

Ne te voyant pas et sans rien qui l’attire

L’aube semble hésiter à suivre son chemin

Le soleil n’attend plus que ton divin sourire

Pour s’éclairer de joie et rayonner enfin

 

Refrain

 

Tel un voyageur récitant sa prière

Avant de s’embarquer,moi j’implore ton cœur

Chaque jour qui vient m’apporte son mystère

Ton baiser du matin me portera bonheur

 

Refrain

SERENADE

 

 

 

IL EST MINUIT,TA PORTE EST CLOSE

POINT DE LUMIERE A TON BALCON

MAIS L’AMOUR VEILLE QUAND TOUT REPOSE

PARTONS PARTONS PARTONS

MAIS L’AMOUR VEILLE QUAND TOUT REPOSE

PARTONS PARTONS PARTONS

 

 

PARTONS ,PARTONS MA BLANCHE ETOILE

AVEC AMOUR JE TE BENIS

TOI QUI VIENS DISSIPER LE VOILE

DES NUITS ,DES NUITS,DES NUITS

TOI QUI VIENS DISSIPER LE VOILE

DES NUITS ,DES NUITS,DES NUITS

 

 

CHARMANTE FILLE DE GRENADE

A MES ACCENTS REVEILLE-TOI

N’ENTENDS-TU PAS LA SERENADE

C’EST MOI,C’EST MOI, C’EST MOI

N’ENTENDS-TU PAS LA SERENADE

C’EST MOI,C’EST MOI, C’EST MOI

 

 

OUI C’EST MOI TON AMANT FIDELE

TON CHER AMANT QUI CHANTE ICI

TU ME DIRAS MA TOUTE BELLE

MERCI, MERCI ,MERCI

TU ME DIRAS MA TOUTE BELLE

MERCI, MERCI ,MERCI

 

 

DEJA VA PARAITRE L’AURORE

ADIEU MA BELLE A DEMAIN SOIR

JE REVIENDRAIS JOYEUX ENCORE

TE VOIR TE VOIR TE VOIR

JE REVIENDRAIS JOYEUX ENCORE

TE VOIR TE VOIR TE VOIR


 

 

 

fermons…

 

fermons doucement la fenêtre

l’horloge va sonner minuit

je vois le feuillage du hêtre

trembler frémir la lune fuit

 

refrain

 

autour de moi tout est silence

paix  écoutons et taisons-nous

profitons du moment de l’absence

voici l’heure du rendez-vous

 

suivons le sentier solitaire

qui conduit au bord du ruisseau

c’est là que m’attendra ma chère

près de l’église du hameau

 

refrain


 

SUR LA MONTAGNE

 

 

Sur la montagne hier j’ai vu sylvain

De ces forêts charmant ombrage

Accompagné par les accents divins

Que répétait l’écho sauvage

Puis il disait puis il chantait

Les doux accords que l’amour répétait.

La jeune elise

Etait assise

Sous l’olivier sous l’olivier

De la plaine enchantée

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru lalalalaleru

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru  lala

 

 

Dans la bruyère on voit le lièvre fuir

Là bas l’abeille qui bourdonne

Près du torrent la chèvre vient bondir,

Et la clochette au loin résonne

Dans le sentier le muletier

Presse en chantant le pas de son coursier,

Et la bergère

Avec mystère

Revient s’asseoir revient s’asseoir

Au pied de l’olivier

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru lalalalaleru

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru  lala

 

 

Et le pêcheur apprêtant ses filets,

Courons ,courons ,la mer est belle.

L’astre des nuits blanchit par ses reflets

Le nautonier dans sa nacelle

Roi de ces mers ,maître des flots ,

Vogue gaiement sur ton léger canot.

Jamais l’orage

Sur cette plage

Ne vient troubler ne vient troubler

Le chant du matelot

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru lalalalaleru

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru  lala

 

 

Ciel de letia ciel enchanteur,c’est là

Que je voudrais passer ma vie.

Tes monts ,tes bois ,tes eaux, tes fleurs, voilà

Mon seul espoir,ma seule envie ;

Ah si parfois le dieu d’amour

Quittait le ciel pour un autre séjour

Terre bénie

O ma patrie

C’est sur tes bords c’est sur tes bords

Qu’il voudrait bien s’asseoir

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru lalalalaleru

Tralalala lalala lalala laleru lalalalaleru  lala

 


 

 

 

 

Musette

 

 

 

Hier en voyant une hirondelle

Qui nous ramenait le printemps.

Je me suis rappelé la belle

Qui m’aima quand elle eut le temps

Et pendant toute la journée

Pensif je suis resté devant

Le vieil almanach de l’année

Où nous nous sommes aimés tant

 

 

Non ma jeunesse n’est pas morte

Il n’est pas mort ton souvenir

Et si tu frappais à ma porte

Mon cœur ,musette, irait t’ouvrir

Puisqu’à ton nom toujours il tremble ;

Muse de l’infidélité

Reviens encor manger ensemble

Le pain béni de ta gaieté

 

 

Les meubles de notre chambrette

Ces vieux témoins de notre amour,

Déjà prennent un air de fête

Au seul espoir de ton retour.

Viens tu reconnaîtras ma chère

Tout ce qu’en deuil mit ton départ :

Le petit lit et le grand verre

Où tu buvais souvent ma part

 

 

Tu remettras ta robe blanche

Dont tu te parais autrefois,

Et comme autrefois le dimanche

Nous irons courir dans les bois

Assis le soir sous la tonnelle

Nous boirons encor ce vin clair

Où ta chanson mouillait son aile

Avant de s’envoler dans l’air.

 

 

 

 

Musette qui s’est souvenue,

Le carnaval étant fini,

Un beau matin est revenue,

Oiseau volage à l’ancien nid.

Mais en embrassant l’infidèle,

Mon cœur n’a plus senti d’émoi

Et musette qui n’est plus elle

Disais que je n’étais plus moi

 

 

Adieu ! vas t’en chère adorée

Bien morte avec l’amour dernier

Notre jeunesse est enterrée

Au fond du vieux calendrier.

Ce n’est plus qu’en fouillant la cendre

Des beaux jours qu’il a contenus

Qu’un souvenir pourra nous rendre

La clef des paradis perdus.

 


 

Le quartier maitre

 

 

 

N’entends-tu pas chanter sous ta fenêtre

Celui qui t’aime tant ton quartier-maître

Je reviens du tonquin voilà que j’ai fini

Heureux de te revoir oh ma chérie

Pompompompom

 

 

 

J’ai rapporté pour toi de belles choses

Des beaux foulards de soie, des blancs des roses

Un singe ,une guenon ,un éventail

Toutes ces belles choses de shangai

Pompompompom

 

 

 

J’ai laissé ma belle tonquinoise

C’est pour toi ma charmante corsoise

Toi qui encore des choses à me dire

Toi qui mange encore du figatelli

Pompompompom

 

 

Si tu veux dans les rues de l’île rousse

Je te promènerai en pousse- pousse

Je te ferai connaître savamment

Ce dieu que les chinois adorent tant

Pompompompom

 

 

 

Surtout ne rougis pas et n’aie pas honte

Si tu ne descends pas alors je monte

J’en ai assez de tout ce riz bouilli

Ca vaut pas la pulenda du pays

Pompompompom

 

 

 

Tes yeux noirs qui me donnent la frousse

Tes dents blanches comme la brousse

Et ton air qui fait chavirer les cœurs

Aie pitié de ton navigateur                      (bis)

Pompompompom

 

Aie pitié de ton navigateur


 

 

 

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Dernière mise à jour de cette page le 01/09/2008

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